J’ai évoqué cette fameuse enquête de Média parc qui à l’époque n’avait pas été contestée ou attaquée en justice qui révélait un contrat de 100 millions d’euros passé en seulement 3 ans entre 2017 et 2020 entre Nagi et et ses sociétés et France Télévision qui fait l’objet d’ailleurs probablement de cette audition.
Si je vous pose cette question, monsieur Nagifam, c’est que au fond les premiers à avoir dénoncé ces contrats, c’était il y a 30 ans, c’était Canal Plus en 1996 qui vous surnommé au guignol de l’info avec d’autres deux autres le voleur de patate. Vous aviez même droit à votre propre marionnette. Et en fait pour remettre les personnes dans le contexte à l’époque pour concurrencer TF1 sur le terrain du divertissement France TV avait recruté des jeunes animateurs producteurs.
Vous en faisiez partie. Il y avait aussi Jean-Luc de la rue et Arthur. La même année, il y a eu un rapport parlementaire du député Alain Grioter que le président évoqué en introduction qui a révélé que le trio que vous formiez avec Arthur et Jean-Luc de la rue captait à lui seul 600 millions de francs par an soit près d’un/4 du budget des programmes de France Télévision.

1/4 une somme énorme. Alain Grillot dans son rapport a écrit “Je le cite la redevance payée par les usagers de la télévision a assuré à quelques vedettes des rémunérations individuelles parmi les plus élevés de France.” Là encore, moi qui le dit, c’est un rapport parlementaire qu’il a écrit quand Jean-Luc de la Rue est mort.
On a pu lire dans le journal Le Monde, c’était le 24 août 2012. Je cite “Avec Nagi et Arthur, Jean-Luc de la rue devient alors le symbole de cette débauche d’argent public finançant des sociétés des société de production privée fin de la citation.” Ce scandale à l’époque a eu de telles répercussions qu’il a même mené à la démission du PDG de France Lévision de l’époque Jean-Pierre El Cabache qui avait été entendu par une même commission d’enquête.
Donc vous voyez monsieur Nagi Fam, les propos que je relais, les interrogations, les questions qu’on se pose dans le cadre de cette commission d’enquête remonte déjà à des prémisses qui datent d’il y a 30 ans qui vous avait à l’époque dénoncé qui avait dénoncé à l’époque des contrats énormes passés avec le service public de l’audiovisuel entre vous Jean-Luc de la rue et Arthur.
Donc à nouveau, quand vous voyez un article du monde qui explique que vous êtes l’un des symboles d’une débauche d’argent public, est-ce que vous avez vraiment l’impression que cette commission d’enquête est à côté du sujet ou que le sujet des animateurs producteurs qui facturent des sommes très importantes avec des marges importantes auprès du service public que ces questions sont légitimes ? Alors, les questions sont évidemment euh légitimes et il faudrait simplement savoir ce qui correspond à quoi en terme de chiffres, en terme de commande, en
terme de fabrication euh d’émission et en terme d’emploi. Je voulais juste et je me permets, pardon, vous allez dire que je suis euh impudique, euh je simplement relayé dans ma réponse le fait que vous étiez administrateur très bien. Ben mais tant mieux. Mais tant mieux. Mieux mais vous savez j’ai vous avez attaqu attaquez attaquez-moi si vous le souhaitez attaquez-moi.
Bon, je voudrais juste finir, laissez-moi finir ma phrase de faire de personnes. Mais qu’est-ce que vous avez fait ? Ouais, je je vous propose de je vous propose je vous propose monsieur monsieur le rapporteur monsieur femme soit monsieur le rapporteur monsieur femme soit on est incapable de poser des questions et d’avoir des réponses et je suspends cette audition soit on est capable répond pas non mais donc non je voudrais juste finir finir en tout cas non et et et relever ce formidable le président je pose une ce formidable monsieur à l’oncle ce
formidable moment de sincérité de sincérité où Vous avez dit qu’une personne n’est pas de votre camp donc n’est pas raciste. J’ai trouvé ce moment formidable. Ch chacun Alors, on va avancer on va avancer maintenant sur les questions. Allez, on va avancer sur les questions et les réponses sur sur ce que coûte sur ce que coûte le service public.

Arrêtez-moi si je me trompe, il me semble que l’argent qui va au service public est pris sur la TVA. Donc est-ce que je me trompe monsieur le président ? Est-ce que c’est à partir de la TVA que cet argent est reversé ? Non mais j’ai entendu tout à l’heure, on prend de plus en plus d’argent aux français pour payer le service public.
Mais ça vient de la TVA, c’est-à-dire de la consommation. Ceux qui consomment le plus payeront plus, ceux qui consomment le moins et qui ont moins de moyens peront moins. C’est le principe de la TVA. Et vous sous-entendez, pardon que j’ai détourné de l’argent. Je vouis juste Attendez, je comprends mais attendez, il y a deux options.
C’estàd que si monsieur Fam si vous considérez que le rapporteur vous a diffamé, apporter des accusations graves et calomnieuses, je veux répondre à ce qu’il dit. Oui, mais c’est pas le lieu. Ça ça s’appelle la justice. Bah non, non, mais vous pouvez répondre. Non non mais on va vous allez pouvoir répondre monsieur mais on va pas passer toute la commission d’enquête à commenter de Non mais et je vous le dis aussi pour vous, vous avez pas passé la question commenter des propos que le rapporteur a tenu dans d’autres enceintes et le rapporteur de commenter
des posts que vous avez fait sur réseau sociaux. Je parle de la phrase qui a été dite il y a 5 secondes. Je pense maintenant faut qu’on aille arrive aux questions rapidement. fin mon contrat en l’occurrence de puisquon remonte aux années 90 mon contrat n’a jamais été signé par Jean-Pierre El Cabache. C’est Hervé Bourge, Pascal Joseph, Bibian Gotfroid qui ont signé le contrat et lorsque Jean-Pierre Alabache est arrivé, il a en effet employé Arthur et de la rue.
Et pour aller beaucoup plus loin, mais je pense que vous le savez puisque la Cour des comptes s’est intéressée à ce à ce dossier, euh nos contrats à l’époque étaient validés par le service juridique de France Télévision. euh un peu antenne 2, un peu France 2 à l’époque, ce qui n’était pas le cas de ces deux animateurs qui avaient des contrats sur du papier où il n’y avait même pas d’en tête, simplement un contrat sur page blanche.
Et c’est la cour des comptes, pardon, mais aller au bout de vos recherches, de vos investigations et de votre travail, la Cour des comptes m’a totalement blanchi, à tel point qu’elle a nommé des spécialistes, des professionnels de la télévision pour analyser tous ces contrats pour voir si la valeur des émissions était raisonnable par rapport au prix et à la facture faite.
Et dans cette commission, il y avait les présidents ou les responsables de Canal Plus. 2 ans après, ils m’ont engagé sur Canal. Alors que vous preniez comme référence des vannes, des guignoles, des infos comme une valeur sûre d’information dans une commission d’enquête du audiovisuel, je veux bien, mais il va falloir faire très attention à toutes les vannes qui arrivent derrière si vous voulez que je parle.
Alors attendez, il y a d’autres questions, il y a d’autres questions puis après on aura l’occasion. Alle-y rater une question par contre monsieur rapporteur va poursuivre et vous pourrez répondre. Allez-y monsieur rapporteur. Merci monsieur le président. Euh non, vous voyez, je j’ai cité le rapport euh du rapporteur Grilloty, rapport parlementaire de 96 qui explique à propos de des animateurs producteurs à l’époque Jean-Loupe de la Rue Arthur et et vous Nagi, je le cite la redevance payée par les usagers de la télévision
assurée à quelques vedettes des rémunérations individuelles parmi les plus élevés de France. Fin de la citation. La Cour des comptes parce que vous vous expliquez que je cite pas assez le texte de la Cour des comptes en 1997. Les conclusions de la Cour des comptes vous ciblent nommément votre société dans son rapport.
Je le cite, France I a consenti à Herproduction, la société de Nagi, une libéralité qui constituait pour elle un manque à gagner. Enfin, vous avez été condamné en première instance le 22 mai 1995, condamnation prononcée par le Tribunal de commerce de Paris contre France 2 et Air Production pour comportement déloyal et favoritisme.
Cette société a été condamnée à payer une amende de 5,4 millions de francs en réparation du préjudice subi à la société. Tout va très vite euh parce que il y avait eu aucune mise en concurrence pour la production de l’émission. N’oubliez pas votre brosse à dents. Le président l’a rappelé, c’était une de vos premières émissions du du que vous avez proposé pour le service public.
Donc euh simplement simplement ma question et vous allez voir, on va aller de façon chronologique. Je mais je je vous pose une question et je vous laisserai bien sûr répondre. oner de façon chronologique. Quand on voit que l’article du monde expose qu’il y a une débauche d’argent public pour venir augmenter les marges de certains animateurs producteurs, qu’on voit aussi que le rapport de la Cour des comptes en 2016, aujourd’hui en 2025 rappelle qu’il y a des situations d’animateur producteurs qui sont pas dignes du service public avec des marges
importantes et que ces faits datent des années 90. Est-ce que vous pensez pas qu’il faut faire preuve de davantage de probité dans les marges dans la rémunération quand il s’agit d’émissions proposées sur le service public ? Alors, c’est l’occasion pour vous, monsieur peut-être femme, de nous expliquer. Entièrement d’accord sur simplement je je suis je vais vous dire à quel point je suis même pas au courant de cette condamnation là, mais ça me revient tout part mais écoutez-moi.
Vous vous faites nom de la tête avant même que j’ai commencé la moindre phrase, monsieur le rapporteur. Écoutez-moi, écoutez-moi. Ouais. Oui, je sais. Le l’émission l’émission n’oubliez pas votre brosse à dent est un format de channel for d’une chaîne anglaise et France 2 a voulu se protéger en prenant directement ce format en courtcircuitant la société dont vous parlez pour que ce format appartienne à France Télévision et ne soit pas dépendant des producteurs justement et de leur décision de rester sur une chaîne ou de partir avec un

format sur une autre chaîne. Donc je n’y suis strictement pour rien. C’est France 2 qui directement a pris cette décision et d’autant plus que oui, il y a eu une condamnation. Oui, il y a eu un manque à gagner pour celui qui avait présenté ce format et c’est France 2 qui s’est chargé de régler cette facture parce que c’est France qui était propriétaire de ce format et pas moi.
Je n’étais que producteur exécutif, je n’étais pas propriétaire de cette émission. Donc de dire vous avez été condamné et c’est la Cour des comptes qui l’a permis ainsi de suite. C’est des encore une fois vous rapprocher trop de mots ensemble et créer si vous créez et légitimement d’ailleurs moi j’entendrai tous ces mots-là, je serai moi aussi ému en disant waouh, c’est quand même fou.
Et ce qui est fou, c’est si on parlait et j’espère qu’on va pouvoir le faire du prix des émissions, de ce que de de ce qui est dépensé pendant les émissions et de savoir pourquoi il y a ces animateurs producteurs. Parce que vous avez posé beaucoup de fois la question quel est le rôle des animateurs producteurs ? J’ai pas beaucoup entendu de réponse sur la nécessité ou pas de ce de ce métier là.
Donc vous m’ vous m’avez pas posé la question. Est-ce que je peux me permettre de répondre à celle-là ou pas ? Vi ça viendra. Attendez. Ah bon ? Dommage. Qu’en pensez-vous ? Dites-le nous en commentaire.